Community Research and Development Center


« YES WE CAN » DESTROY AFRICA

3 appréciations
Hors-ligne
Lorsque Barack Obama a été élu en 2008, les populations noires à travers le monde ont manifesté avec beaucoup d’euphorie l’arrivée d’un noir au sommet de l’Etat le plus puissant du monde. Principalement en Afrique, les liesses populaires observées peuvent être expliquées pour diverses raisons. D’aucuns voyaient en cette élection s’accomplir le rêve de Martin Luther King, c’est-à-dire que la longue lutte pour l’égalité raciale venait de connaitre sa plus grande impulsion. D’autres par contre, voyaient en Obama le prophète qui détient les clefs de la « terre promise » aux africains. Autrement dit, Obama, par solidarité raciale sera celui qui va aider le continent africain à « se tenir débout par lui-même ».
Bien que cette élection reste positive dans la lutte contre l’idée stéréotypée de l’infériorité de l’être de couleur noire, je suis restée sceptique dans ce maelström d’euphorie populaire. J’avais une vision plutôt très pessimiste vis-à-vis de cette élection. J’ai perçu Obama comme celui qui allait amplifier l’exécution en Afrique des ambitions mercantilistes telles que prévue par le nouvel ordre mondial. C’est dire que pour moi, Obama allait être un traite pour son continent d’origine, une sorte de « Juda » politique pour les africains. Celui là même chargé d’assujettir ses propres frères de couleur. Ce qu’il n’hésite pas de faire avec beaucoup d’hypocrisie. Son plus grand complice dans cette logique est Nicolas Sarkozy.
En 2007, je suis tombée dans le piège de la rhétorique de ce président français qui offrait une nouvelle dynamique dans les rapports France-Afrique. J’avoue que j’avais fait preuve de grande naïveté intellectuelle. La France n’acceptera jamais perdre son influence dans son pré carré. La preuve en est que quelque mois après son élection, Sarkozy réitère le discours hégélien sur l’Afrique à l’université Cheick Anta Diop de Dakar.
C’est ainsi que ces deux prosélytes du capitalisme marchand ont entrepris de sodomiser le continent africain pour mieux le soumettre. Tel un phallus en mal d’orifice ces présidents vont orchestrer des mesures internationales contraignantes contre certains de nos dirigeants dans l’optique de maintenir le statuquo socio-économique en Afrique et de mieux la piller. Les cas de la Lybie et de la Côte d’Ivoire me permettent de renforcer mes hypothèses.
La première stratégie consiste à asphyxier toute velléité nationaliste et panafricaniste. La violente éviction de Gbagbo constitue un signal fort pour les présidents africains qui voudront se démettre de la tutelle occidentale.
La seconde stratégie repose sur la paralysie économique du continent. Kadhafi a payé le prix de ses ambitions économiques qui allait aider le continent àb sortir de sa dépendance économique internationale.
La dernière stratégie consiste à imposer aux africains des dirigeants fantoches à la solde de la volonté occidentale dans l’optique de mieux piller les ressources africaines.
Ainsi, en quatre années, Obama et Sarkozy, sous le truchement des résolutions maladroites de l’ONU ont réussi à émasculer encore plus les mentalités africaines et à réduire au néant les efforts d’émancipation de l’Union Africaine. En d’autres termes, ils ont réussi à ressusciter l’O.U.A sur le plan conjoncturel.
NKOL ESSAZIK


l'Afrique est -elle maudite? quelle est la force des théories indépendantistes des économistes et politiques africains?
comment expliquer la triste et lugubre histoire du continent le plus riche de la terre? 400 ans d'esclavage, de chosification, de marchandisation du noir; 100 ans de colonisation, d'exploitation de pillage, de barbarisation; aujourd'hui, 50 années de néocolonsation, de règne de la terreur de la postcolonie. où va l'Afrique? quelle avenir pour notre continent? les formes d'assujétissement se multiplient et varient. la mondialisation et la médiatisation de l'europèocentrisme tuent à petit feu nos richesses culturelles, nos bases originelles. l'Afrique court toujours après les découvertes, inventions et progrès scientifiques des autres.

L'Afrique n'est-elle pas victime de sa propre nature? Dieu a tout donner aux africains, et les Africains sont restés en harmonie avec leur environnement( absence de souffrance naturelle, on trouve tout autour etc.) n'est ce peut être pas là ce qui justifie l'insulte du raciste Hegel qui parle de l'absence du mouvement en Afrique.
quelle équation magique pour réussir à partager un afro-optimisme aux rares nationalistes Africains encore en lutte? Khadafi, Sankara, Lumumba et Um Nyobè sont -il alors morts en vain? Mandela est allé en prison et voilà l'Afrique du sud libre enfin et indépendant.
que dire, accuser toujours les autres, à quand l'introspection et la prise de conscience des fantoches et homolettes dirigeants Africains?
toutes ces interrogations pourraient trouver des réponses auprès des spécialistes, mais le problème demeure, l'Afrique le continent le plus riche en ressources naturelles est le plus pauvre. paradoxe!!!
NKOL ESSAZIK


l'Afrique est -elle maudite? quelle est la force des théories indépendantistes des économistes et politiques africains?
comment expliquer la triste et lugubre histoire du continent le plus riche de la terre? 400 ans d'esclavage, de chosification, de marchandisation du noir; 100 ans de colonisation, d'exploitation de pillage, de barbarisation; aujourd'hui, 50 années de néocolonsation, de règne de la terreur de la postcolonie. où va l'Afrique? quelle avenir pour notre continent? les formes d'assujétissement se multiplient et varient. la mondialisation et la médiatisation de l'europèocentrisme tuent à petit feu nos richesses culturelles, nos bases originelles. l'Afrique court toujours après les découvertes, inventions et progrès scientifiques des autres.

L'Afrique n'est-elle pas victime de sa propre nature? Dieu a tout donner aux africains, et les Africains sont restés en harmonie avec leur environnement( absence de souffrance naturelle, on trouve tout autour etc.) n'est ce peut être pas là ce qui justifie l'insulte du raciste Hegel qui parle de l'absence du mouvement en Afrique.
quelle équation magique pour réussir à partager un afro-optimisme aux rares nationalistes Africains encore en lutte? Khadafi, Sankara, Lumumba et Um Nyobè sont -il alors morts en vain? Mandela est allé en prison et voilà l'Afrique du sud libre enfin et indépendant.
que dire, accuser toujours les autres, à quand l'introspection et la prise de conscience des fantoches et homolettes dirigeants Africains?
toutes ces interrogations pourraient trouver des réponses auprès des spécialistes, mais le problème demeure, l'Afrique le continent le plus riche en ressources naturelles est le plus pauvre. paradoxe!!!
NKOL ESSAZIK


l'Afrique est -elle maudite? quelle est la force des théories indépendantistes des économistes et politiques africains?
comment expliquer la triste et lugubre histoire du continent le plus riche de la terre? 400 ans d'esclavage, de chosification, de marchandisation du noir; 100 ans de colonisation, d'exploitation de pillage, de barbarisation; aujourd'hui, 50 années de néocolonsation, de règne de la terreur de la postcolonie. où va l'Afrique? quelle avenir pour notre continent? les formes d'assujétissement se multiplient et varient. la mondialisation et la médiatisation de l'europèocentrisme tuent à petit feu nos richesses culturelles, nos bases originelles. l'Afrique court toujours après les découvertes, inventions et progrès scientifiques des autres.

L'Afrique n'est-elle pas victime de sa propre nature? Dieu a tout donner aux africains, et les Africains sont restés en harmonie avec leur environnement( absence de souffrance naturelle, tout ce dont l'homme a besoin se trouve tout autour etc.) n'est ce peut être pas là ce qui justifie l'insulte du raciste Hegel qui parle de l'absence du mouvement en Afrique.
quelle équation magique pour réussir à partager un afro-optimisme aux rares nationalistes Africains encore en lutte? Khadafi, Sankara, Lumumba et Um Nyobè sont -il alors morts en vain? Mandela est allé en prison et voilà l'Afrique du sud libre enfin et indépendant.
que dire, accuser toujours les autres, à quand l'introspection et la prise de conscience des fantoches et homolettes dirigeants Africains?
toutes ces interrogations pourraient trouver des réponses auprès des spécialistes, mais le problème demeure, l'Afrique le continent le plus riche en ressources naturelles est le plus pauvre. paradoxe!!!
prince des montagnes

Il ne faut pas entrer dans un afro pessimisme ou un fatalisme mon cher NKOL ESSAZIK.
Comme l'a si bien souligné KAREY dans son propos, le nouvel ordre gouvernant mondial est un as de l'illusion et de la manipulation. il joue aisément et sans peur sur les mentalités des Peuples en quête d'espoir à travers l'usage d'une "violence symbolique" peu visible aux yeux de tous.
En effet, le personnage d'Obama a été l'un de ces tours de passe-passe qui a et continue de tromper la masse. Il ne faut pas compter sur les autres pour se développer et une bonne maxime en R.I l'énonce bien: "dans les R.I, il n'y a pas d'ami mais seulement des intérêts".
Ainsi, sans être complètement d'accord avec la conception de Franz Fanon de la violence, je le rejoint néanmoins en ce sens qu'une décolonisation qui n'a pas été arrachée n'a aucune valeur. la situation post coloniale dans laquelle se trouve aujourd'hui nos "Etats" en est la belle illustration.
De ce fait, je suis de ceux qui pense qu'aucune forme de malédiction ne pèse sur l'Afrique et rejoint un penseur qui affirmait que l'on donne de l'aide aux Africains en les laissant réellement gérer celle ci et que l'on viennent plus tard voir s'ils n'ont pas toujours évolués avant de tomber dans un afro pessimisme absurde.
clarra

très bien pensé Karey car moi-même je ne me suis jamais réjouis de l'investiture d'obama , il n'y a rien de gratuit dans les RI.avec la chute à grande vitesse des réserves en matières premières et de l'image meme des USA, quoi de mieux? quant à parler de malchance, je ne suis pas d'accord. on aurait plutôt dit que les africains sont maudits, puisqu'ils se laissent berner.mais que dire de l'effort de tous ces combattants pour l'indépendance de l'Afrique? par ailleurs je ne partage pas l'avis du Prince des..., car de l'aide toujours de l'aide:voilà le résumé du malheur de l'Afrique. pensez- vous que l'Afrique ne puisse pas s'en sortir sans cette stupide aide qui ne sert qu'à enrichir la minorité, à perpétrer l'ingérence et l'inégalité dans les échanges? quand pourrons- parler haut lors qu'on est "aidé"? bien que suffisamment pillée, aux ressources inégalement reparties, l'Afrique n'est encore au bord du gouffre. que savons-nous du réel potentiel que nous détenons? encore un sujet tabou que tout citoyen à le droit de savoir.à quoi sert cette jeunesse africaine éduquée(économistes, juristes,historiens, sociologues, psychologues..) si on ne peut comprendre la vrai nature des relations nord-sud, décider de dire non une fois pour toute? tout compte fait, ayant emprunté le chemin de la mondialisation, on devrait mettre au travail nos cerveaux et non nos estomac et nos ambitions démesurées.
le prince des montagnes

Clarra, désolé pour la mésentente mais je ne suis pas de ce qui prône une aide éternelle pour l'Afrique car une personne qui est sous assistance sera comme le dit si bien Jean Marc Ela dans son ouvrage "le cri de l'homme africain" toujours esclave et dépendant de celui qui lui fourni cette "aide" d'où le concept de néo colonialisme.
Cependant, je crois aussi fermement que ces "pays riches" ont au moins une dette morale envers l'Afrique et je suis de ceux qui pensent qu'une forme de plan Marshall ou "aide libre et sans entourloupe" permettrait à l'Afrique de s'en sortir comme la si bien démontrer dans l'histoire le cas de l'Europe ou encore du Japon.
Donc, faut pas céder à cette afropessimisme, doublé de fatalisme.

3 appréciations
Hors-ligne
Oh la! je viens d'être assommée par le satisfécit de Nkol Essazig en faveur du fatalisme. Mon cher cette posture aussi pessimiste que victimaire fait un vous un prosélyte par ricochet de l'afropéssimisme. Sans toute fois insulter votre intelligence et votre savoir, vous feriez mieux cessez de lire les gens comme Arsène Mbatsogo et vous tourner vers Ziegler, Frantz Fanon, Mudimbé, Eboussi et surtout Mbembe. L’afropolitanisme que prône l'auteur de "sortir de la grande nuit" est une des solutions pour que l'africain puisse reconstruire son humanité dans le sens éboussienne du terme. L’essence de cette dernière repose sur "l'être devenu" celui là même qui assume sa condition d'africain tout en prenant en main sa destinée, celui la qui se construit pour faire évoluer la société. il y'a jamais eu de malédiction ceci est une pure invention occidentale pour générer chez l'africain sa propre sous valorisation. Notre véritable problème c'est notre "muntu" qui est en crise. Crise qui se reifère par un quotidien nihiliste source d'infirmité scientifico technique. Alors, je fais partir des gens qui croient au potentiel africain. Ma humble contribution à cette "renaissance africaine" est de procéder à l'éveil du potentiel africain que tu possèdes aussi.
Ce forum est suspendu. Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet.